Espaces verts

Nous réalisons pour vous...

Entretien des espaces verts:

  • Tonte de pelouse, broyage et fauchage
  • Taille de haies, arbustes
  • Petit élagage et abattage d'arbres
  • Débroussaillage de terrains, désherbage de terrains, allées, parkings

Création d'espaces verts:

  • Création de massifs ou rocailles
  • Plantation de haies
  • Réalisation de pelouses

Nos équipes s'inscrivent dans une démarche de développement durable et de respect de l'environnement. Notre démarche se traduit par:

  • Des techniques plus respectueuses du rythme de floraison et des spécificités des espèces
  • La suppression de l'utilisation de produits détergents et phytosanitaires
  • La valorisation des déchets avec mise en décharge agréée des produits de tailles et de tonte
  • La maitrise des énergies
  • La diminution des nuissances sonores en utilisant du matériel électrique
  • L'utilisation de tondeuses mulching.

Nous nous engageons dans une démarche Zéro Phyto.

Nos services:

  • Devis gratuit et personnalisé
  • Matériel de pointe adapté aux besoins
  • Réactivité
  • Réalisation sur mesure

Nos clients:

Entreprises, collectivités, particuliers, hôpitaux...

CONTACTEZ-NOUS POUR TOUS RENSEIGNEMENTS

06 68 17 05 68/06 11 39 62 08

Objectif Zéro Phyto

L'objectif Zéro Phyto a franchi deux étapes majeures au 1er janvier, en application de la loi de transition énergétique du 18 août 2015: l'interdiction des produits phytosanitaires s'applique aux espaces publics. Les distributeurs n'ont plus le droit de proposer ces mêmes produits en libre accès aux jardiniers amateurs. Depuis le 1er janvier, l'entretien des espaces publics passe par d'autres moyens que les produits phytopharmaceutiques. Cette disposition de l'article 68 de la loi de transition énergétique s'impose à l'Etat, aux collectivités locales et aux établissements publics. Elle s'applique aux espaces verts, aux promenades, aux forêts et à la voierie. La loi de transition énergétique a accéléré le processus prévu par celle du 6 février 2014, dite Loi Labbé, qui fixait l'échéance à 2020.